Charles Michel
Député | Porte-parole MR
 
FR/ NL

Actualité
Mes interventions
Mes propositions
Mes attributions
Agenda du MR
Communiqués de presse
Rechercher :
 

Charles Michel | Ministre

Jeudi 21 février 2008

Discours  prononce a l’occasion de la conférence "Congo: Etat, Paix, Economie et Bien-être" au Palais d'Egmont

Bruxelles, le 21 fevrier 2008

Monsieur le Président,
Monsieur l’Abbé Malu Malu,
Monsieur le Ministre du Plan de la RDC,
Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi tout d’abord de remercier les organisateurs d’avoir initié cette conférence. En effet, toute initiative relative au Congo ou en faveur du Congo doit être encouragée. C’est ce que méritent les soixante-cinq millions de congolais et de congolaises. Non seulement quand les choses tournent mal, mais également quand les choses vont mieux et que le pays est sur la bonne voie. Quand à nouveau, il y a de l’espoir. L’espoir de la paix, de la stabilité, de la démocratie et du respect des droits de l’homme. Aujourd’hui, tous les congolais peuvent à nouveau s’atteler à la concrétisation d’un meilleur avenir. Un avenir leur permettant de recueillir les fruits d’activités économiques et de coopérations internationales. Je pense qu’aujourd’hui, le Congo démontre que l’engagement international, l’engagement persévérant, peut se traduire par des résultats.

Car nous savons tous parfaitement bien qu’il y a dix ans, la situation congolaise était particulièrement dramatique. Le continent africain était le théâtre d’une guerre d’une ampleur inégalée. D’aucuns parlaient même d’une première guerre mondiale africaine. La rançon de cette guerre était singulièrement élevée. Deux millions de morts. Des millions de réfugiés, d’orphelins et de blessés. La faim, les épidémies et le chaos conduisaient le Congo au bord du gouffre absolu.

Mesdames et Messieurs,

Je pense pouvoir affirmer qu’à ce moment-là, notre pays, la Belgique, conjointement avec la communauté internationale, a assumé ses responsabilités. En première lieu par la création de la MONUC. Un autre pas majeur a été pris ici, au palais d’Egmont, où le ministre des affaires étrangères de l’époque organisait, au début de l’année 2002, une table ronde congolaise. Cette table ronde constituait l’amorce d’une série d’engagements internationaux, comme le dialogue inter-congolais en Afrique du Sud. Aujourd’hui, six ans plus tard, la paix est en vue. Le mois passé, les «accords d’engagements» ont été signés à Goma, ce qui devrait également mettre un terme à la violence qui sévit dans les deux Kivus.

Het beëindigen van geweld en oorlog is de belangrijkste voorwaarde voor stabiliteit en vooruitgang, maar niet de enige voorwaarde. Goed werkende instellingen en uiteraard vrije en democratische verkiezingen zijn minstens even belangrijk. Vandaar het belang van de regering van nationale eenheid in 2003, van het aannemen van een nieuwe grondwet in 2005 en uiteraard de parlementaire en presidentiële verkiezingen in 2006. De eerste vrije verkiezingen in 46 jaar in Congo. De beelden van die verkiezingen waren aangrijpend. Urenlang stonden mensen in de rij. Wachtend in de regen. In de overtuiging dat hun stem bepalend was voor de toekomst van het land. Elk van die Congolezen wilde hiermee duidelijk maken dat de tijd van conflict en oorlog voorbij moest zijn. Dat ook de inwoners van Congo recht hebben op gezondheid, vrijheid, welvaart en vrede.

Deze beelden zijn een signaal naar de internationale gemeenschap. Een signaal dat inspanningen kunnen lonen. Dat we problemen kunnen oplossen, door ze steeds opnieuw weer op de agenda te zetten. Door onrecht aan te klagen en door de handen uit de mouwen te steken. Daarom moeten we dat ook blijven doen. Want de problemen in Congo zijn nog lang niet van de baan. Er zijn nog talloze vluchtelingen die wachten op de terugkeer naar hun dorpen. Talloze kinderen die wachten op basisverzorging, op drinkwater en onderwijs. De internationale gemeenschap kan hen ook de volgende jaren niet in de steek laten. Nu moeten we tonen dat we in staat zijn om een land op te bouwen tot een plaats waar het voor iedereen goed is om te wonen. Samen met de Congolese overheid die nu moet bewijzen dat het haar menens is met good governance en het creëren van welvaart.

Dames en heren,

Het verhaal van Congo heeft alle mogelijkheden om een succesverhaal te worden. Er zijn al belangrijke stappen gezet. Maar de weg is nog lang. Wat we moeten doen is elke stap vooruit vasthouden om daarop de volgende stap te bouwen. Daartoe is elk engagement, elk initiatief, elke steun belangrijk.

Je me suis personnellement rendu au Congo le mois dernier à Kinshasa et également à Goma, deux jours avant la fin de la conférence. Lors de ce bref mais très instructif voyage j’ai pu rencontrer le chef de l’Etat, de nombreux responsables politiques, et des acteurs de terrains et leur faire part de notre engagement à poursuivre notre Coopération et à placer la paix, la stabilité, la bonne gouvernance et la relance économique au centre de nos préoccupations. Tout cela bien sûr en faveur des populations locales.

Je suis convaincu que la relance économique ne pourra se faire sans un climat favorable aux investissements privés. Nous devons y accorder une attention particulière.

Les échéances politiques en RDC impliquent bien entendu la stabilisation à l’Est mais également la tenue des élections locales.

Je forme le vœu que cet agenda puisse se réaliser dans les meilleures conditions au bénéfice des congolais et des congolaises.

La Belgique ne manquera pas comme par le passé d’encourager la communauté internationale à s’y impliquer.

Je  vous remercie.

Charles MICHEL

 
Avenue des déportés, 33 à 1300 Wavre | +32 (0)10 68 00 12 | +32(0)2 501 83 99 | charles.michel@skynet.be
Wavrien
Charles M.
Nouveauté
Charles Michel